Fanfar Zebaliz

La Fanfare Zebaliz, quel nom lumineux n'est-ce pas, a le bon goût de me transmettre ses vœux tous les ans à la même époque, si ce n'est pas fin janvier, c'est début février. Cette année comme d'hab, la carte est signée de l'incontournable Nono. Si vous ne comprenez pas que Zébaliz est un insubmersible et c'est le seul du genre, surveillez bien leur agenda. Le seul festival entre terre et mer, c'est eux également : décodez, ça se passe entre Brest et Ouessant. Normalement, c'est en mai, sauf l'année dernière, je ne vous explique pas pourquoi. Pour 2021, il n'est pas encore sur l'agenda. À surveiller.

À Zébaliz, cela fait plus d'un tiers de siècle qu'ils donnent dans le style tropico-léonard qu'ils sont les seuls à maîtriser. Ça donne une musique éclectique qui leur ressemble. Comme ils ont beaucoup voyagé, de Louisiane à Berlin et de Belgique en Médoc, leur musique nous fait voyager comme si on y était. Ils peuvent jouer sous le soleil ou sous la pluie, sur la terre ferme ou les pieds dans l'eau. Ils ont même à leur répertoire une "valse brezhoneg", oui, oui, vous avez bien lu, et voici la précision qui vous manque : elle est "très très librement inspirée d'un air d'Alan Stivell". Donc, c'est possible.

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Salutations à Louis Brigand.